C'était si parfait, j'y es cru, j'y es cru , ne serai-ce l'espace d'un instant. Rien qu'un instant je me suis dis que ça allait être possible. Tu étais contre moi, ma main sur ton coeur, je sentais ton coeur qui battait, si vite d'ailleurs, j'ignorais pourquoi.. Tout était si parfait. J'ai ressenti quelque chose de si fort, de si beau, de si confus, de si mal... Toutes sortes de questions se bousculaient dans ma tête, une positives suivis d'une négatives, je ne savais plus quoi faire, alors je me suis mise à pensé, à espérer, j'y es cru. J'y es cru pendant quelques instants. J'étais bien, c'était un moment d'euphorie total, je ne sentais plus rien, j'étais bien. Mais, c'était simplement pas réciproque. Tu t'en foutais toi, toi tu las voulais juste elle, juste elle. Oui, moi tu t'en foutais, je ne suis rien,et je ne serais jamais rien. Si tu savais comme j'ai eu mal, et comme j'ai toujours mal. Je n'ai vraiment pas compris. Non, on a trouvé quand même le moyen de me reproché un truc à moi, oui toujours. Je suis toujours celle accusé à tort... Alors qu'au fond, c'est moi qui en souffre. La vérité dans tout ça c'est que je me suis bien trop vite attaché à toi. Et elle, elle arrive comme ça, en lui répétant des 30 de fois que je t'aime, et bien non, il a fallu que ça soit elle que tu prennes, et elle, me traitant comme une amie, te dis oui, sans problème. Comme si elle disait, " Pourquoi pas , allons lui faire un peu plus de mal au point ou elle en ai . " Et le pire dans tout ça,c'est que je t'aime, et bien oui. C'est ça le pire, c'est certainement de la jalousie, me dira tu ... Mais je t'aime. Je sais que jamais tu pourras le dire sincèrement parce que tu n'es pas un mec bien, oh oui, tu n'en ai pas un bien. Sortir avec plusieurs filles en même temps, les baisers et les jeter, voila ce que tu fais, je le sais que tu fais souffrir beaucoup de fille, je le savais, on m'avait dit qu'il ne fallait pas que j m'attache, mais comment on fait? Sérieux. Y'a un truc contre l'attachement aux personnes. Si oui, il faudrait que j'en prenne une sale dose. J'aimerais simplement qu'un jour tu te rendes compte du mal que tu peux bien faire. Et je voudrais qu'elle aussi s'en rende compte. Sauvez moi...